Lundi 21 septembre 2015
Les délégués au chapitre des missionnaires Comboniens ne se sont pas réunis en plénière samedi, 19 septembre. En effet, 67 du groupe se sont rendus à Assisi comme l’avait prévu le programme. Certains confrères qui sont arrivés pour la première fois en Italie, au contraire, ont été accompagnés à Limone pour visiter la maison natale de notre fondateur Daniel Comboni et les confrères qui habitent cette maison. Dans la photo: P. José da Silva Vieira et P. Tesfamariam Ghebrecristos.

 

Ils ne sont pas morts mais vivent parmi nous à travers leur vécu, leurs vertus… qui nous défient. Il nous appartient de les suivre et les imiter.
 

C’est bien très tôt le matin qu’ils sont partis de la maison généralice, pour rejoindre le Bus de la compagnie Calabrese, avant le départ à 6h00 le matin. Il a fallu deux heures de route pour que les pèlerins arrivent à destination. Les premiers sites à visiter furent la basilique où est enseveli saint François. C’est là que le groupe a suivi la messe célébrée par un père, franciscain mineur. Après la messe, par petits groupes, ils ont visité les autres sites d’Assise dont la Basilique de Sainte Claire, la paroisse saint Rufin et pour certains, la maison natale du fondateur des frères mineurs. Dans l’après midi, le groupe est allé visiter la Basilique «Marie des Anges» et l’Eglise de saint Damien et l’ex-couvent des clarisses. C’est dans cette dernière que l’ami des pauvres a rencontré Jésus qui lui a parlé à travers le crucifix. C’est aussi, dans ce couvent qu’est morte la «première disciple» de François: Sainte Claire.

L’objectif du voyage était de revisiter les traces de ce grand saint du moyen âge, pour se réapproprier de ces valeurs évangéliques qui n’ont pas subi la corrosion du temps. Oui, le témoignage de  François d’assise transcende le temps, les espaces et des cultures.  C’est pourquoi le saint une fois proclamé, devient l’héritage spirituel. Les signes du temps indiquent qu’il y a un besoin de retour vers les valeurs que François a vécues à savoir l’humilité, la pauvreté et le respect de notre maison commune. Les écrits du pape François nous interpellent dans ce sens. Le nouveau, la révolution…, se trouvent dans l’ancien aussi.